Le terme de médecines douces (ou médecines non conventionnelles) se réfère en Occident à une grande variété de méthodes de traitements non fondés sur une des bases de l’approche scientifique des faits. Ces médecines existent parfois depuis très longtemps et reposent sur des traditions ou des pratiques qui ont émergé au 19ème siècle avant le début de la médecine dite scientifique. Les médecines douces sont donc à ce titre considérées non-scientifiques.
Selon les pays et leurs législations elles peuvent être courantes, comme en Allemagne, en Suisse, en Angleterre etc., tolérées, comme en France, ou bien interdites. Ces médecines souvent préventives s’appuient sur une relation de confiance avec le patient qui cherche personnellement un cadre de soin en accord avec ses convictions c’est-à-dire hors des sentiers battus de la médecine moderne.
Divers praticiens, auxiliaires médicaux et paramédicaux utilisent certaines techniques ("praticiens de santé" en Allemagne et en Suisse, sous le contrôle de l'état), ou bien encore par d’autres pratiquants dont la qualité de la formation n'est pas soumise à un diplôme d'état qui peut difficilement être évaluée étant basé sur des hypothèses non validées expérimentalement. Ces médecines douces sont complémentaires à la médecine allopathique ou médecine moderne.
Une grande partie de la classe scientifique ne reconnaît pas ces médecines douces.
Le terme de médecine douce est aussi désigné par le terme de médecine complémentaire, médecine alternative, médecine naturelle, médecine parallèle et médecine holistique.
Avec le terme médecine douce on retient principalement que les pratiques de la médecine dite moderne sont considérer comme agressifs.
Avec le terme de médecine complémentaire on associe l’idée de traitement impliquant peut-être des philosophies thérapeutiques différentes mais capables de coopérer dans l’intérêt du malade.
Avec le terme de médecine alternative les pratiques de soins sont assimilées comme substitutive pour remplacer une thérapeutique conventionnelle.
Avec le terme de médecine naturelle on associe l’idée d’une médecine employant des moyens issus de la nature donc respectueux du corps du malade car sensé être sans effets secondaires.
Avec le terme de médecine parallèle on y voit deux conceptions de la médecine, donc deux systèmes de soins qui fonctionnent indépendamment l’un de l’autre avec la même efficacité. Les patients auraient le choix thérapeutique entre deux médecines complémentaires l’une de l’autre ou bien comme alternatives et concurrentes.
Enfin avec le terme de médecine holistique (du grec holos = tout, entier, global) on montre du doigt le fait que la médecine conventionnelle ne s’attache qu’à traiter un organe et non le malade dans sa globalité. C’est le cas effectivement pour les spécialités médicales.
Sous l’appellation médecine douce ou médecine naturelle ont regroupent les médecines qui respectent le fonctionnement naturel du corps, par l'emploi de techniques manuelles ou par l'administration de substances naturelles, non synthétiques. |